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La communauté du développement international 
se réjouit de l’augmentation de l’aide à l’étranger

Le 18 février 2003

Le budget rendu public par le ministre des Finances, John Manley, redonne finalement à l’aide étrangère droit de cité après une éclipse de plus d’une décennie. On s’attend que l’aide publique au développement atteindra 3,2 milliards en 2003-2004 et s’élèvera à 3,4 milliards l’année suivante. Ainsi, le premier ministre remplit sa promesse d’augmenter l’aide de 8 p. 100, ce qui devrait traduire un engagement renouvelé à l’égard des pauvres du monde.

M. Manley a aussi ajouté approximativement 373 millions à l’enveloppe de l’aide internationale (EAI) pour l’exercice se terminant le 31 mars 2003. Cette allocation représente une hausse de 820 millions $ du montant initial de l’EAI pour 2004-2005 et une hausse cumulée de 1,8 milliard en vue de nouvelles dépenses. Les prévisions du gouvernement de 1,4 milliard représentent une augmentation par rapport au cadre financier du ministère des Finances qui a été fixé dans le budget de l’an dernier.

« Aujourd’hui, la barre a été placée plus haut », déclare Gerry Barr, président-directeur général du Conseil canadien pour la coopération internationale. Exhortant le gouvernement à maintenir cette hausse, M. Barr a ajouté que « ce progrès pose un défi au successeur du premier ministre qui devra confirmer que ce qui est annoncé aujourd’hui n’est pas seulement un bon début, mais également une décision durable ».

Malgré l’annonce faite aujourd’hui, l’aide publique au développement (APD) du Canada, en tant que ratio de notre produit national brut (PNB) demeure à 0,27 p. 100. Cela est nettement inférieur au ratio de 0,7 p. 100 du PNB convenu internationalement au titre de l’APD. À ce rythme, le Canada n’atteindra qu’en 2040 l’engagement ciblé par les Nations unies.

Dans le monde de l’après-11 septembre, seul le développement humain (égalité économique, démocratie, droits de la personne et intégrité environnementale) demeure le vrai garant de la paix et de la sécurité internationales. Malgré toute l’attention accordée à l’Irak actuellement, les plus grands risques de déstabilisation (surtout à long terme) ne viennent pas des perspectives de guerres entre États. Ils viennent de la désintégration du tissu sociopolitique civil et de la destruction des moyens de subsistance dans les pays en développement. Au moins, 1,2 milliard de personnes dans le monde – la plupart des femmes et des enfants – vivent dans la pauvreté absolue avec moins de 1 $ U.S. par jour. La terreur quotidienne, on la trouve en quantité industrielle sur la planète entière.

« Dans tant d’obscurité », de dire Gerry Barr, « ce nouveau départ peut représenter la lumière au bout du tunnel. La sécurité humaine passe par le développement international ».

Le Conseil canadien pour la coopération internationale est une coalition de près de 100 organisations du secteur bénévole canadien oeuvrant à l’échelle internationale pour un développement humain viable en vue de mettre fin à la pauvreté dans le monde et de promouvoir la justice sociale et la dignité humaine pour tous.

Pour un complément d’information, joindre

Katia Gianneschi
Relations avec les médias
(613) 241-7007, poste 311

Gerry Barr
Président-directeur général
(613) 282-1086 (cell.)


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