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Des Canadiennes et des Canadiens se préparant au Sommet mondial pour le développement durable de Johannesburg exigent des leaders du monde qu’ils tiennent leurs engagements en matière d’environnement et de développement.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Pour diffusion immédiate

Le mardi 20 août 2002

Des Canadiennes et des Canadiens se préparant au Sommet mondial pour le développement durable de Johannesburg exigent des leaders du monde qu’ils tiennent leurs engagements en matière d’environnement et de développement.

Ottawa—Les leaders mondiaux, en route pour Johannesburg, Afrique du Sud, où se déroulera le Sommet mondial pour le développement durable (SMDD), devront faire face à deux options : Tenir les engagements pris lors du Sommet de la Terre des Nations unies, il y a dix ans à Rio en 1992 ou se contenter d’un compromis collectif insignifiant. Par cette deuxième option, ils laisseraient échapper une formidable occasion et nous enfonceraient davantage dans les affres de la pauvreté et de la dégradation de l’environnement.

Voilà une décennie, le Sommet de Rio avait soulevé un immense espoir. Il s’agissait du plus grand rassemblement jamais convoqué dans l’histoire du monde. D’aucuns avaient alors proclamé le succès tant du sommet que de son processus. Environ 180 pays en adoptèrent le programme d’action intitulé « Agenda 21 », qui traitait de questions telles que le changement dans les habitudes de consommation, le soutien d’une agriculture viable et la lutte contre la pauvreté. « Malheureusement », déclare Gerry Barr, président-directeur général du Conseil canadien pour la coopération internationale, « depuis Rio, en dix ans peu de progrès a été réalisé et la plus cruelle ironie, c’est que les pauvres des pays en développement subissent les conséquences du changement climatique, alors que les États-Unis et le Canada qui émettent 30 p. 100 des gaz à effet de serre refusent d’agir ».

Cependant, la présence du premier ministre, Jean Chrétien, au SMDD représente une occasion pour le Canada de commencer à rebâtir sa réputation dans les domaines du développement et de l’environnement. Après dix années d’inaction, il serait rafraîchissant de savoir qu’à Johannesburg, le premier ministre montrera que le Canada est sensible au problème. La première étape consistera à adopter le Protocole de Kyoto, de dire Peter Tabuns, directeur général de Greenpeace Canada.

« Au Sommet de Rio, le Canada a joué le rôle de chef de file en matière de développement et d’environnement, mais une décennie dans l’inaction, a démoli notre réputation sur le plan environnemental. Le Canada peut changer les choses en remplissant les engagements pris, il y a dix ans à Rio » insiste Laura Telford, gestionnaire du programme pour les espèces menacées d’extinction à la Fédération canadienne de la nature.

« Il est temps de montrer plus d’ardeur et de passer à l’action en vue de tenir nos engagements internationaux. Tout peut commencer dans ce site magnifique qu’est Johannesburg, renchérit Julie Larsen de l’Association canadienne pour les Nations Unies. Mais ce n’est qu’un début. Nous en appelons au gouvernement du Canada pour qu’il manifeste la volonté politique de passer des paroles aux actes.

Pour tout complément d’information, joindre

Katia Gianneschi
Relations avec les médias
Conseil canadien pour la coopération internationale
(613) 241-7007, poste 311
katiag@ccic.ca


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