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L’arrivée au Canada de M. Alvaro Uribe Velez, président élu de la Colombie dont c’est la première visite officielle à l’étranger, suscite une profonde inquiétude au sujet des droits de la personne dans ce pays

COMMUNIQUÉ

Pour diffusion immédiate : le 20 juin 2002

L’arrivée au Canada de M. Alvaro Uribe Velez, président élu de la Colombie dont c’est la première visite officielle à l’étranger, suscite une profonde inquiétude au sujet des droits de la personne dans ce pays

Dans un appel en faveur de la justice et du respect des droits de la personne, 80 prestigieuses organisations canadiennes – groupes religieux, mouvements des droits de la personne, syndicats et organisations œuvrant au développement – ont adressé une lettre ouverte au président élu de la Colombie, M. Alvaro Uribe Velez qui rencontre aujourd’hui le premier ministre Jean Chrétien, et dont l’entrée en fonction aura lieu en août.

La violence provoquée par les conflits politiques ou socio-politiques durant la dernière décennie a entraîné la mort de plus de 40 000 Colombiens. Les mouvements des droits de la personne en Colombie recensent en moyenne 20 assassinats ou enlèvements par jour. Presque la totalité de ces crimes restent impunis. La lettre ouverte au président Uribe Alvarez précise qu’il a la capacité de renverser la tendance et d’offrir à ses concitoyens un avenir prometteur en adoptant une politique qui repose sur le respect des droits de chaque Colombienne et de chaque Colombien.

Rédigée par KAIROS et le Groupe d’orientation politique pour les Amériques du Conseil canadien pour la coopération internationale, la lettre soulève des questions, notamment en ce qui concerne les déclarations faites par M. Uribe Velez au cours des derniers mois sur la nécessité de mettre sur pied un réseau de vigilance. Un tel réseau va à l’encontre du droit de la population de ne pas s’ingérer dans les conflits et d’éviter le risque de renforcer les opérations paramilitaires en Colombie. Les auteurs de la lettre sont également inquiets de l’intention du nouveau président de modifier la constitution colombienne pour inclure une vaste législation antiterroriste. Dans une lettre distincte adressée au premier ministre Jean Chrétien, le CCCI, Kairos, le Congrès du travail du Canada et Droit et Démocratie pressent M. Chrétien d’aborder ces questions au cours des entretiens avec M. Uribe Velez.

« Les gouvernements colombiens antérieurs n’ont pas réussi à juguler les violations cauchemardesques des droits de la personne et ont attribué leur échec à la situation complexe du pays », a déclaré Gerry Barr, président-directeur général du CCCI. « Qu’il y ait conflit armé ou pas, il incombe au président élu Alvaro Uribe Velez de s’assurer que les agents de l’État respectent les droits fondamentaux de la personne et la règle de droit. »

Et d’ajouter la directrice générale de Kairos, Patricia Steenberg : « Nous espérons que notre Premier ministre fera comprendre clairement à M. Uribe que son projet d’organiser un réseau de vigilance qui collaborerait avec les forces de sécurité n’est pas une étape vers la paix. Ce genre de projet ne ferait qu’accroître le nombre des victimes civiles et ne peut recevoir l’appui de pays démocratiques tels que le Canada.

Pour tout renseignement, joindre:

Katia Gianneschi
Relations avec les médias
Conseil canadien pour la coopération internationale
(613) 241-7007, poste 311
katiag@ccic.ca
 

Kathy Price
KAIROS
(416) 463-5312, poste 223
kprice@kairoscanada.org
 


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