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Le NPDA doit être renvoyé chez ses auteurs disent les experts africains et les ONG réunis à Montréal ce week-end

Communiqué

Embargo : Le mercredi 1er mai 2002

Le NPDA doit être renvoyé chez ses auteurs disent les experts africains et les ONG réunis à Montréal ce week-end

Au moment où les experts africains et les ONG canadiennes sont conviés par l’ACDI à une conférence intitulée « Le Canada et l’Afrique : Un nouveau partenariat », un tel partenariat soulève des questions quant à sa légitimité et à la justesse du plan.

L’ACDI a convoqué cette conférence pour donner aux Africains et aux Canadiens l’occasion d’examiner le « Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique » (NPDA), un vaste plan de développement à l’échelle du continent. Celui-ci a reçu le soutien du premier ministre Jean Chrétien et sera l’un des points clés au programme de la réunion des chefs d’États du G8, à Kananaskis en juin. Bien que le NPDA soit mis de l’avant comme une initiative africaine pour résoudre les problèmes africains grâce à des solutions africaines, jusqu’à récemment peu de ressortissants du continent en avaient pris connaissance. « Un grand nombre d’Africaines et d’Africains réunis à Montréal demanderont que le NPDA soit renvoyé chez eux », de dire Tetteh Hormeku du Third World Network – Africa.

Le NPDA n’a pas fait l’objet de discussions approfondies non plus qu’il a été avalisé dans les pays africains. « Pour qu’un véritable partenariat existe, il ne doit pas être seulement l’affaire des chefs d’État africains et du G8, mais il faut aussi que les citoyens africains participent à la prise de décisions qui auront une incidence sur leur vie », a déclaré Gerry Barr, président et directeur général du Conseil canadien pour la coopération internationale.

Plus ils prennent connaissance du document, plus les Africains le trouvent gênant. Cette initiative, selon M. Hormeku « présente sous un nouvel emballage un ensemble de vieilles stratégies infructueuses dont l’Afrique a déjà fait les frais ». Les programmes d’ajustement structurel imposés par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ont affaibli un grand nombre d’économies et de gouvernements du continent, et rien n’indique que l’investissement direct étranger du secteur privé qui sous-tend le NPDA aurait pour effet de réduire la pauvreté.

Un véritable partenariat axé sur l’élimination de la pauvreté et le redressement des injustices requiert des changements dans les économies développées du Nord ainsi que de l’Afrique. Cependant, d’ajouter M. Barr, « Il n’y a aucune volonté manifeste d’écouter les vraies solutions proposées par les Africains et il est incertain que les institutions internationales telles l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et la Banque mondiale soient prêtes à effectuer les changements nécessaires pour favoriser un véritable développement de l’Afrique ».

MM.Tetteh Hormeku et Gerry Barr assisteront à la conférence de Montréal et seront disponibles pour des commentaires.

Pour un complément d’information, joindre

Katia Gianneschi
Conseil canadien pour la coopération internationale
Tél. : (613) 241-7007, poste 311
katiag@ccic.ca


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