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Il convient de se réjouir des fonds alloués à l’aide en Afrique
tout en déplorant l’engagement fragile en vue du redressement de l’aide

Communiqué

Pour diffusion immédiate : le 10 décembre 2001


Étant donné l’Afrique au sud du Sahara compte de nombreux pays parmi les plus pauvres du monde, le fonds spécial de 500 millions pour ce continent annoncé aujourd’hui par le ministre des Finances, M. Paul Martin est apprécié. Cet engagement envers l’Afrique, tout comme les cotisations payées à l’avance aux Nations unies durant l’exercice financier en cours, indiquent que le Canada s’est montré plus généreux en 2001-2002 en augmentant l’aide par rapport au PNB- hausse qui selon les estimations du CCCI correspond à 0,3 p. 100. Quoique assez éloigné de la cible de 0,7 p. 100 visée internationalement, ce pourcentage dépasse celui de 0,27 p. 100 atteint l’année dernière.

Malheureusement, cette hausse ne sera pas soutenue. On s’attend que le ratio aide-PNB retombera l’année prochaine à 0,26 p. 100 pour ne remonter qu’à 0,27 p. 100 en 2003-2004. « Bien que nous nous réjouissions de cette mesure qui indique que le gouvernement réinvestit dans l’aide à l’étranger, la route vers notre engagement sera certainement longue et tortueuse », a déclaré Gerry Barr, président et directeur général du Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI), « Ce n’est pas la bonne stratégie pour une planification à long terme de l’aide ».

Le Fonds pour l’Afrique soulève les mêmes préoccupations. Certes, le CCCI est satisfait de constater l’attention accordée aux besoins des Africains, mais rien ne laisse entendre que d’autres crédits seront octroyés au-delà des sommes allouées au Fonds spécial. Il faut une continuité pour assurer un développement durable. « L’engagement du Canada au-delà de cette somme unique liée à l’existence d’un excédent budgétaire reste diffus. »

Bien que le CCCI se réjouisse de la hausse enregistrée par le budget de l’aide à l’étranger, nous considérons que les ressources à long terme en vue d’atteindre l’objectif premier de mettre fin à la pauvreté font toujours défaut.

Pour tout renseignement, joindre

Katia Gianneschi
Relations avec les médias
Conseil canadien pour la coopération internationale
(613) 241-7007, poste 311
katiag@ccic.ca


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