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Budget 2000 : l’aide étrangère continue de fondre

(available in french only)

Communiqué

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Le 29 février 2000

Les timides mesures annoncées dans le budget signifient que l’aide publique au développement (APD) du Canada continue de fondre, passant de 0,27 % à 0,24 % du PNB. « Ce recul décevra nombre de Canadiens et Canadiennes qui croient que le Canada doit jouer un rôle de chef de file dans le développement humain sur la planète », déclare Betty Plewes, présidente-directrice générale du Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI). Le CCCI est une coalition regroupant plus de 100 organisations bénévoles oeuvrant au développement international.

En surface, la somme allouée à l’aide publique au développement (APD) a augmenté d’environ 115 millions $ depuis l’an dernier. Mais les paiements aux Nations unies et d’autres engagements réduiront radicalement les ressources dont disposera l’Agence canadienne de développement international (ACDI) pour ses nouveaux programmes. Rien de commun avec l’augmentation remarquable du budget de la défense.

« Le gouvernement trahit l’étroitesse de sa vision pour le rôle international du Canada au XXIe siècle en réinvestissant trois fois plus dans la défense au lieu d’augmenter l’aide à l’étranger, poursuit Mme Plewes. En tant que pays bien nanti disposant d’un budget largement excédentaire, il est de notre devoir d’accroître notre contribution au développement humain. »

On se félicite cependant d’apprendre que le Canada effacera la totalité de la dette qui lui est due par les pays les plus pauvres. Cette mesure couronne la campagne intensive du Jubilé lancée l’an dernier par les Églises et les organisations non gouvernementales canadiennes. Il est toutefois regrettable que le Canada oblige toujours ces pays à mettre en œuvre pendant trois ans des programmes d’ajustement structurels débilitants avant de voir leur dette annulée. Il se pourrait bien que l’on sape ainsi les avantages à long terme que ces pays pourraient tirer des ressources libérées par l’effacement de la dette en répondant aux besoins fondamentaux des pauvres en matière de santé et d’éducation.

Pour tout renseignement, joindre :

Veena Gokhale
Relations avec les médias
Conseil canadien pour la coopération internationale
(613) 241-7007, poste 311
vgokhale@ccic.ca

 

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