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Les ONG applaudissent la décision fédérale d’augmenter l’aide internationale au développement

COMMUNIQUÉ

Pour publication immédiate : 12 octobre 1999

La décision d’augmenter la contribution canadienne à l’aide internationale au développement, annoncée dans le discours du Trône aujourd’hui, aurait dû être prise il y a longtemps, mais elle signale peut-être enfin que le Canada fera bientôt honneur à ses engagements. Il faudrait recentrer le programme d’aide internationale du Canada sur l’élimination de la pauvreté pour « permettre aux pays pauvres d’améliorer la qualité de vie de leurs citoyens ».

« Le budget de l’aide internationale ayant été amputé à plusieurs reprises depuis quelques années, il est devenu très difficile pour le Canada de remplir ses obligations de bon citoyen du monde et de donner l’exemple en matière de lutte contre la pauvreté », explique Betty Plewes, présidente-directrice générale du Conseil canadien pour la coopération internationale. « Nous sommes très heureux de constater que le Canada révise maintenant à la hausse ses engagements envers l’aide au développement. »

Dans son premier budget du millénaire, le gouvernement doit s’engager à consacrer 0,35 p. 100 de son PNB à l’aide internationale d’ici à 2005-2006 et pour ce faire, augmenter de 225 à 300 millions de dollars l’enveloppe de l’aide internationale pendant chacune des six prochaines années. Par ailleurs, l’aide canadienne doit être consacrée exclusivement à l’élimination de la pauvreté. Au moins 60 p. 100 du budget de l’ACDI devrait être affecté à des programmes qui améliorent directement les conditions de vie des pauvres. Il peut s’agir, par exemple, d’augmenter la proportion des fonds alloués aux soins de santé de base et d’instaurer des moyens de subsistance viables pour les petits agriculteurs.

« Le discours du Trône parle aussi d’un "monde où l’on vit en sécurité"; or, en œuvrant pour l’avènement d’un monde sans pauvreté, nous contribuons à la sécurité du monde », ajoute Mme Plewes.

Le Conseil canadien pour la coopération internationale est une coalition de plus de 100 organismes bénévoles (comprenant Développement et Paix, Oxfam-Québec, Vision mondiale) voués au développement mondial.

Renseignements : 

Katia Gianneschi
Relations avec les médias
Conseil canadien pour la coopération internationale
(613) 241-7007, poste 311
katiag@ccic.ca

  • Profiter de son appartenance au Conseil de sécurité des Nations unies pour réclamer le déploiement d’une force internationale de maintien de la paix au Timor-Oriental. Tout délai dans cette action peut se traduire par de nouvelles pertes de vie. Le Canada doit fournir des troupes et un appui logistique à cette force internationale.
  • Examiner attentivement avec ses partenaires du Conseil de sécurité les conséquences de la coopération des forces des Nations unies avec l’armée indonésienne. Rien ne doit compromettre la liberté d’action de forces de l’ONU.
  • Presser le gouvernement indonésien de diriger l’aide humanitaire internationale directement vers les réfugiés et les personnes déplacées sur le territoire. La sécurité des travailleurs humanitaires doit être garantie pour assurer l’efficacité des interventions.
  • Interrompre immédiatement toute aide relative aux crédits d’exportation et toute aide directe et indirecte au gouvernement indonésien, sauf l’aide humanitaire, jusqu’à ce que la paix et la sécurité soient restaurées.
  • Inciter le Fonds monétaire international à suspendre les prêts à l’Indonésie et presser la Banque mondiale d’en faire autant (sauf pour les prêts relatifs à l’allégement de la pauvreté) jusqu’à ce que le gouvernement d’Indonésie se conforme aux exigences de l’ONU en mettant un terme aux exactions;
  • Veiller à ce que les responsables du massacre soient jugés en permettant à un comité de spécialistes de faire enquête sur les crimes en cours. Ces atrocités ne doivent pas rester impunies.

Nous sommes solidaires de nos partenaires du Timor-Oriental. Nous encourageons les responsables du gouvernement à consulter les ONG présentes dans la région pour profiter de leurs connaissances et de leur expérience. Le plus urgent pour nous est d’arrêter la violence et d’apporter une aide humanitaire aux réfugiés et aux personnes déplacées sur le territoire. Le Timor-Oriental aura besoin d’une aide supplémentaire pour la restauration et la reconstruction à moyen et à long terme.

Notre espoir le plus cher est que le Timor-Oriental puisse bientôt reprendre sa phase de transition vers la souveraineté politique.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de nos sentiments très respectueux.

La présidente-directrice générale,

Betty Plewes
Membres du Groupe de travail sur l’Asie et le Pacifique :

  • Organisation catholique canadienne pour le développement et la paix
  • USC Canada
  • CUSO
  • Société asiatique des partenaires
  • Fondation canadienne des droits de la personne
  • Alternatives Inc.
  • Alliance Indonésie-Canada
  • Programme de développement et d’assistance aux Philippines
  • Inter Pares
  • Comité de travail Canada-Asie
  • Centre international des droits de la personne et du développement démocratique

c.c. Maria Minna, ministre de la Coopération internationale
Robert Fowler, ambassadeur du Canada auprès des Nations unies


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