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Activists Targetted By Militia In East Timor
Ngos Call On Canadian Government To Act

News Release

For Immediate Release: September 13, 1999


Canadian NGOs with partners in East Timor are reporting that their offices and staff are being targeted by the militia. It has been confirmed that a number of NGO staff and religious leaders have been killed. Their offices and equipment looted or burned. This targeting by the militias of NGOs, churches and pro-independence groups has been planned and systematic.

A coalition of Canadian NGOs is calling on the Canadian government to take a stronger international role to ensure that the violence stops. The group is also calling for an immediate stop to all government to government aid with Indonesia. Aid through NGOs must continue and our links to the NGOs in the field must be maintained.

USC Canada has learned that some of the 40 trainees of a recent capacity building, conflict resolution and voters education program, supported by CIDA’s Peacebuilding Unit, are unaccounted for. The USC office, based in Dili, has been burned to the ground, their vehicles destroyed and any remaining equipment looted.

The Canadian Catholic Organization for Development and Peace has confirmed that at least 15 priests, including Fr. Francisco Barreto, head of Caritas East Timor, and Fr. Hilario, who came to Canada a few years ago in an exchange visit with a parish in Windsor, Ontario, have been killed. A radio station supported by Development and Peace has been destroyed. The newly created Centre for Peace and Development, supported by Development and Peace and CIDA has also been destroyed.

The Canadian Human Rights Foundation has partner organizations in East Timor and representatives from these organizations are now missing. There is grave concern for two activists (Jose Antonio Belo of the National Council of Timorese Resistance and Nelson Belo of the East Timor Student Solidarity Council), who were in Canada earlier this year and are now missing.

We are committed to our partners in East Timor. Our most pressing concern is the cessation of the violence and the provision of humanitarian assistance. East Timor will need further assistance for medium and long-term reconstruction and rehabilitation efforts and Canadian NGOs will continue to work with partner organizations in East Timor to meet these new challenges. Our most fervent hope is that soon, East Timor will be able to continue in its transition phase leading to an independent territory.

For more information contact:

Katia Gianneschi
Media Relations
Canadian Council for International Co-operation
(613) 241-7007 ext. 311



(Letter available in french only)

Veuillez trouver ci-dessous la lettre du Groupe de travail sur l’Asie et le Pacifique au ministre des Affaires étrangères, Lloyd Axworthy

Le 13 septembre 1999

L’honorable Lloyd Axworthy
Ministre des Affaires étrangères
Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
125, promenade Sussex
Ottawa (Ontario)
K1A 0G2

Monsieur le Ministre,

Je vous écris au nom du Groupe de travail sur l’Asie et le Pacifique du Conseil canadien pour la coopération internationale. Le Groupe, qui rassemble des ONG actives dans cette région, est de plus en plus préoccupé par les massacres perpétrés actuellement au Timor-Oriental. Nous sommes conscients des mesures prises à ce jour par le gouvernement du Canada dans ce dossier et l’appuyons dans ses démarches. Cependant, nous exhortons le gouvernement canadien d’intervenir avec plus de vigueur sur la scène internationale pour mettre un terme à la violence et laisser le peuple du Timor-Oriental disposer de son avenir.

Nos membres sont attristés et déconcertés par la gravité de la crise qui sévit au Timor-Oriental. Leurs partenaires sur le terrain leur ont dit qu’ils ont été directement visés par la violence des milices. Nous avons appris que plusieurs responsables d’ONG et des chefs religieux ont été tués. Leur matériel et leurs bureaux ont été pillés ou incendiés. La persécution des ONG, des Églises et des groupes indépendantistes par les milices est planifiée et systématique.

La communauté internationale doit se montrer solidaire de la volonté des Timorais qui aspirent à un État libre et indépendant. En tant que membre du Conseil de sécurité des Nations unies, le Canada se doit d’user de son influence pour que le Conseil prenne des mesures immédiates afin de protéger la vie des Timorais.

Le gouvernement canadien se doit d’intervenir par les mesures suivantes :

  • Profiter de son appartenance au Conseil de sécurité des Nations unies pour réclamer le déploiement d’une force internationale de maintien de la paix au Timor-Oriental. Tout délai dans cette action peut se traduire par de nouvelles pertes de vie. Le Canada doit fournir des troupes et un appui logistique à cette force internationale.
  • Examiner attentivement avec ses partenaires du Conseil de sécurité les conséquences de la coopération des forces des Nations unies avec l’armée indonésienne. Rien ne doit compromettre la liberté d’action de forces de l’ONU.
  • Presser le gouvernement indonésien de diriger l’aide humanitaire internationale directement vers les réfugiés et les personnes déplacées sur le territoire. La sécurité des travailleurs humanitaires doit être garantie pour assurer l’efficacité des interventions.
  • Interrompre immédiatement toute aide relative aux crédits d’exportation et toute aide directe et indirecte au gouvernement indonésien, sauf l’aide humanitaire, jusqu’à ce que la paix et la sécurité soient restaurées.
  • Inciter le Fonds monétaire international à suspendre les prêts à l’Indonésie et presser la Banque mondiale d’en faire autant (sauf pour les prêts relatifs à l’allégement de la pauvreté) jusqu’à ce que le gouvernement d’Indonésie se conforme aux exigences de l’ONU en mettant un terme aux exactions;
  • Veiller à ce que les responsables du massacre soient jugés en permettant à un comité de spécialistes de faire enquête sur les crimes en cours. Ces atrocités ne doivent pas rester impunies.

Nous sommes solidaires de nos partenaires du Timor-Oriental. Nous encourageons les responsables du gouvernement à consulter les ONG présentes dans la région pour profiter de leurs connaissances et de leur expérience. Le plus urgent pour nous est d’arrêter la violence et d’apporter une aide humanitaire aux réfugiés et aux personnes déplacées sur le territoire. Le Timor-Oriental aura besoin d’une aide supplémentaire pour la restauration et la reconstruction à moyen et à long terme.

Notre espoir le plus cher est que le Timor-Oriental puisse bientôt reprendre sa phase de transition vers la souveraineté politique.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de nos sentiments très respectueux.

La présidente-directrice générale,

Betty Plewes
Membres du Groupe de travail sur l’Asie et le Pacifique :

  • Organisation catholique canadienne pour le développement et la paix
  • USC Canada
  • CUSO
  • Société asiatique des partenaires
  • Fondation canadienne des droits de la personne
  • Alternatives Inc.
  • Alliance Indonésie-Canada
  • Programme de développement et d’assistance aux Philippines
  • Inter Pares
  • Comité de travail Canada-Asie
  • Centre international des droits de la personne et du développement démocratique

c.c. Maria Minna, ministre de la Coopération internationale
Robert Fowler, ambassadeur du Canada auprès des Nations unies

 

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