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Le Bilan de l’aide 2000
Les faits sur l’enseignement de base :

Les statistiques citées dans le Bilan de l’aide 2000 révèlent la détérioration de la qualité et de la portée de l’enseignement de base : 40 p. 100 des enfants des pays en développement grandissent sans terminer quatre années d’études primaires, le minimum indispensable pour acquérir les notions fondamentales d’écriture et de calcul.

En dépit de l’objectif d’enseignement primaire universel que se sont fixés les donateurs, si les tendances actuelles se poursuivent, d’après Oxfam, 75 millions d’enfants ne seront toujours pas scolarisés en l’an 2015, dont la majorité seront des filles et se trouveront en Afrique.

En Inde et au Pakistan, l’année médiane terminée par les jeunes de 15 à 19 ans issus de la tranche inférieure de 40 p. 100 des ménages est « zéro », tandis que les enfants indiens provenant de la catégorie supérieure de 20 p. 100 achèvent en moyenne dix années de scolarité.

Au début des années 90, sur un total de 75 millions d’enfants inscrits dans les écoles primaires d’Amérique latine, 22 millions ont dû redoubler. Sur les 9 millions d’enfants qui, chaque année, ont entamé leurs études primaires, environ 4 millions ne sont pas passés dans la classe supérieure.

Parmi les 226 écoles de formation officielles des enseignants au Guatemala, seules 26 formaient des maîtres pour les régions rurales et l’enseignement bilingue. Selon les estimations, en 1998, 1,9 millions de Guatémaltèques âgés de plus de quinze ans (31 p. 100 de la population) étaient encore analphabètes. Sur dix personnes analphabètes, huit vivent dans les régions rurales, six sont des autochtones et six sont des femmes.

Au Ghana, une évaluation nationale réalisée en 1996 a révélé que moins de 2 p. 100 des enfants fréquentant des écoles primaires publiques parvenaient à réussir un examen de mathématiques élémentaires, tandis que ce taux atteignait presque 50 p. 100 parmi les élèves des écoles privées.

La participation est cruciale. Les collectivités de Soroti, en Ouganda, ont par exemple considéré l’instauration récente de l’enseignement primaire gratuit comme un processus dicté par les autorités : « Le gouvernement a parlé comme dans le Livre de la Genèse : "Que la lumière soit, et la lumière fut"; mais il n’y avait ni enseignants ni livres ni meubles pour autant d’enfants. »

La nécessité d’accroître les engagements ciblés sur l’enseignement de base, dans le cadre de l’APD : À l’échelle internationale, le Comité d’aide au développement de l’OCDE signale qu’un peu plus de 1 p. 100 de l’aide bilatérale (ce qui traduit une certaine sous-estimation) et 5 p. 100 du financement de la Banque mondiale sont affectés à l’enseignement de base et qu’un tiers de l’aide destinée à l’éducation est versée à des pays où moins de la moitié des enfants fréquentent l’école primaire.

Dans le cas du Canada, 2,9 p. 100 de l’APD, soit 74 millions de dollars, ont été consacrés à l’enseignement fondamental en 1997-1998. OXFAM International fixe un objectif de 8 p. 100 de l’APD des donateurs pour l’enseignement de base, afin d’atteindre l’objectif international d’instruction primaire universelle d’ici à 2015. Pour réaliser cet objectif, il aurait fallu accroître de 193, 5 millions de dollars les décaissements effectués au titre de l’APD canadienne en 1997-1998.

Améliorer les pratiques des donateurs dans le cadre des approches sectiorielles en matière d’éducation grâce aux mesures suivantes :

  • Harmoniser les cycles budgétaires des donateurs avec ceux des gouvernements partenaires (comme dans le cas des organisations des Nations unies en Éthiopie);
  • Réduire les pressions exercées sur le personnel pour produire rapidement des résultats visibles (comme l’a fait récemment la Norvège);
  • Rationaliser et harmoniser les exigences imposées par les donateurs;
  • Réduire la dépendance à l’égard de l’assistance technique fournie par des expatriés;
  • Renforcer les capacités et le pouvoir décisionnel des délégations résidant dans le pays d’accueil.

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