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Flash

Le 9 juin 2006

Dernières nouvelles

  1. Point d'information animé par des experts de l'Afghanistan à la Colline du Parlement. Plus tôt cette semaine, le CCCI a convoqué les députés et les journalistes à un point d'information où divers experts se sont prononcés sur le dossier de l'Afghanistan. Ernie Regehr, de Project Ploughshares, Lauryn Oates, de Droits et Démocratie, et Barbara Shenstone, de CARE, ont abordé diverses questions, dont la présence militaire du Canada et la condition des femmes en Afghanistan, en passant par la problématique de l'action humanitaire. Les participants ont été nombreux, tant du côté des députés que de celui des journalistes. Pour en savoir plus, écrire à Erin Simpson à esimpson@ccic.ca.

  2. Audience sur l'accord de libre-échange entre le Canada et l'Amérique centrale. Le Comité permanent du commerce international tiendra une audience sur l'accord de libre-échange entre le Canada et l'Amérique centrale (CA4FTA) à la mi-juin. Le Groupe d'orientation politique pour les Amériques (GOPA) du CCCI réclame un débat public et parlementaire sur cet accord. Le GOPA se présentera devant le Comité à cet effet et des événements publics, prévus pour le jour du débat, se tiendront à Ottawa et à Toronto. Le GOPA remettra alors au gouvernement canadien une lettre ouverte exigeant, outre la tenue des débats, la divulgation du texte provisoire de l'accord. Plus de 150 organisations du Canada et de l'Amérique latine ont signé cette lettre. Pour ajouter votre signature ou obtenir de plus amples renseignements, communiquer avec Nadja Drost à ndrost@ccic.ca ou au (613) 241-7007, poste 333.

  3. Déclaration de la ministre de la Coopération internationale à la rencontre des Nations unies sur le VIH-sida. Josée Verner, ministre de la Coopération internationale, a déclaré que " la promotion et la protection de l'égalité entre les sexes et des droits de la personne, y compris les droits sexuels et génésiques, doivent être au cœur de toute initiative efficace de lutte contre le sida ". Ces commentaires ont été formulés le 2 juin au cours de la rencontre de haut niveau des Nations unies et de l'examen global des progrès accomplis dans la réalisation des objectifs fixés dans la Déclaration d'engagement sur le VIH-sida. Pour lire le discours de la ministre, visiter www.international.gc.ca/canada_un/ottawa/statements/unga-fr.asp?id=6722&content_type=2&lang_update=1.

À venir

  1. Tšepong - A Clinic Called Hope. L'Agence canadienne de développement international offrira gratuitement une projection publique du film primé Tšepong. Ce documentaire suit un groupe de professionnels canadiens de la santé au Lesotho, ravagé par le sida, où ils administrent des médicaments susceptibles de sauver des vies. Cette projection aura lieu le 15 juin au Uptown Stage and Screen, 612, 8th Avenue SW, à Calgary. La projection sera suivie d'une présentation de Philip Berger, médecin et chef d'équipe de l'initiative contre le sida à la clinique de Tšepong.

Flash éthique

  1. Chère Madame Éthique… La dernière chronique de Chère Madame Éthique portait sur une lettre présentée au Conseil à propos des relations entre le Conseil et les employés. Vous y parliez de l'importance de trouver un équilibre entre la transparence et la confidentialité. C'est bien beau, mais que devons-nous faire de cette lettre ? Faut-il la joindre au procès-verbal ? En faire mention sans la joindre au document ? Côté Pratique

  2. Cher Côté Pratique… Malgré le souci de transparence d'une organisation, certains renseignements doivent rester confidentiels. Comme l'indique l'article 3.3.1 du Code d'éthique, " les activités de l'Organisation sont connues et accessibles […] à l'exception des affaires concernant le personnel, des affaires d'ordre juridique et des informations protégées par des droits de propriété, y compris tout ce qui est prévu par les lois fédérale et provinciales ". Une lettre portant sur les relations entre le conseil et le personnel peut se ranger sous cette catégorie au même titre que certaines questions d'ordre juridique comme une action en justice, d'importantes acquisitions foncières ou un différend sur la part de responsabilités de chacun. Ainsi, le conseil peut mener ce genre de discussions à huis clos et conserver séparément un dossier renfermant les procès-verbaux confidentiels. Quant au procès-verbal accessible au public, il peut mentionner que les administrateurs ont pris connaissance d'une lettre sur les relations entre le conseil et les employés, que cette lettre a fait l'objet de discussions et qu'une décision a été prise (par exemple, demander au directeur général de revoir les politiques et leur application au personnel). Bien que Madame Éthique apprécie les confidences comme tout le monde, toute organisation doit trouver le moyen de respecter la transparence aussi bien que la confidentialité afin de conserver son intégrité. C'est pourquoi éthique et créativité vont de pair.

 

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