CCCI - Flash
Le bulletin électronique bi-mensuel www.ccic.ca
IMPRIMER ENGLISH

Flash

Le 26 mai 2006

Dernières nouvelles

  1. Le débat sur l'Afghanistan doit tenir compte du mandat de la mission canadienne. À l'approche du débat sur la prolongation de la mission canadienne en Afghanistan, les ONG canadiennes ont demandé au gouvernement de concentrer son attention sur le mandat de la mission et de ne pas prendre de décision précipitée. " Il est absolument indispensable que le mandat clairement de la mission porte sur la protection des civiles et le rétablissement de la paix ", a déclaré Gerry Barr, président-directeur général du Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI). Il faut également clarifier les rôles respectifs de l'armée et des organismes de développement. L'armée doit s'occuper de sécurité, et non de relèvement et de développement. Lorsque l'aide internationale est affectée à des activités militaires, on met en péril à la fois les bénéficiaires de cette aide et les travailleurs humanitaires. On peut lire le communiqué à l'adresse www.ccic.ca.

  2. États " fragiles et en déroute ". Le CCCI a réagi à un éditorial du Ottawa Citizen qui décrivait les États " fragiles et en déroute " comme une menace pour la sécurité du Canada. Dans la lettre publiée le 20 mai, le CCCI rejette cette vision axée sur la menace et avance que le Canada doit plutôt aborder les États faibles et déchirés par des conflits violents du point de vue des droits de la personne. Pour en savoir plus, joindre Erin Simpson à esimpson@ccic.ca. Pour lire la lettre, voir le site www.ccic.ca.

  3. Programme d'action sur le sida dans le monde. En vue de SIDA 2006, Treatment Access Group (GTAG) a élaboré un programme d'action de la société civile, qui présente quatre domaines où le Canada devrait passer aux actes afin de contribuer à juguler la crise mondiale du sida. À l'approche de SIDA 2006, au début d'août, aura lieu le lancement de ce programme, lequel sera présenté au premier ministre du Canada. Le GTAG est un groupe de travail réunissant des organismes de développement international, de droits humains, d'aide humanitaire, de lutte au VIH-sida ainsi que des syndicats et des groupes confessionnels, dans le but d'élargir l'accès aux médicaments essentiels et d'autres aspects des soins, des traitements et du soutien à l'intention des personnes vivant avec le VIH-sida dans les pays en développement. Les organismes peuvent souscrire d'ici au 14 juillet. Pour obtenir un exemplaire du programme voir le site www.aidslaw.ca/francais/Contenu/themes/soinstraitements/GTAGprogdaction2006.htm.

  4. Groupe de référence sur l'engagement du public. Les membres du nouveau Groupe de référence sur l'engagement du public du CCCI tenaient une réunion dans le but d'examiner le rôle du CCCI et les activités qu'il doit entreprendre pour seconder ses membres en matière d'engagement du public et de citoyenneté mondiale active. Le Groupe a également dressé une liste des principaux facteurs influant sur les actions dans ce domaine (participation à la campagne Abolissons la pauvreté, difficultés liées à l'infrastructure et aux ressources, etc.) et a mis en évidence les forces et faiblesses, de même que certains domaines d'intervention qu'il conviendrait de développer au cours des années à venir. Ce groupe jouera le rôle d'organisme consultatif pour le CCCI. Pour de plus amples renseignements, communiquer avec Sue Cass à scass@ccic.ca.

Abolissons la pauvreté

  1. Inscrire à l'agenda ! Voici les dates importantes pour la campagne Abolissons la pauvreté en 2006 : le 29 juin (anniversaire de Live 8 et publication du bilan du G8), du 13 au 18 août (Congrès international sur le sida à Toronto), et du 16 septembre au 17 octobre (mois d'action internationale qui se conclura par la Journée internationale du bracelet blanc le 17 octobre, qui est également la Journée internationale des Nations Unies pour l'élimination de la pauvreté). De plus amples renseignements seront bientôt disponibles au www.abolissonslapauvreté.ca.

À venir

  1. La gestion axée sur les résultats : Y sommes-nous ?... Voilà maintenant dix ans que l'ACDI a adopté la gestion axée sur les résultats (GAR). Dans quelle mesure a-t-on appris à intégrer efficacement cette approche à la création de rapports, au renforcement des organisations partenaires, à la collaboration avec le milieu et à l'amélioration des résultats sur le terrain ? Un atelier tenu en novembre 2005 a permis d'analyser les difficultés et perspectives concernant la GAR. Le vendredi 2 juin, de 9 h à 10 h 30, au Centre Bénévoles Canada Volunteers à Ottawa, Anna Miller, de Canadian Physicians for Aid and Relief, Donald Nseljani, de l'Université de Toronto et Will Postma, de Vision mondiale, dresseront leur bilan de cet atelier. Le compte rendu de l'événement sera accessible en ligne à partir du 29 mai au www.arewethereyet2005.com/fr_index-html.

Vaut un coup d'oeil

  1. Tuer le messager. Le livre de Sandra Rodriguez, Solidarités renouvelées. Faut-il tuer le messager ?, analyse les difficultés liées à la mobilisation et à l'engagement de la société civile, tout particulièrement chez les jeunes. Sandra Rodriguez affirme que pour rallier les jeunes intéressés par la coopération internationale, les ONG devront repenser leurs pratiques de la communication. Solidarités renouvelées est publié aux Presses de l'Université du Québec. On peut le commander en ligne à l'adresse www.puq.ca.

Flash éthique

  1. Chère Madame Éthique… Dernièrement, notre conseil d'administration a reçu une lettre au sujet des relations entre le C.A. et le personnel. Si cette lettre figure à l'ordre du jour d'une réunion du C.A., faudra-t-il en communiquer le texte aux membres ou au grand public advenant le cas où nous recevrions une telle
    demande ? Que dit le Code d'éthique au sujet de la confidentialité des renseignements détenus par une organisation de la société civile ? Transparence


  2. Chère Transparence… La confiance du public est indispensable à toute organisation, et la transparence de son conseil d'administration est gage de confiance. Comme il est indiqué à l'article 3.3 du Code d'éthique : " L'Organisation gère ses affaires avec intégrité et transparence. " Il est bon, pour faire preuve de transparence que tous les documents soient mis à la disposition du public en vertu des principes de respect et de vérité (envers les donateurs, l'État et les bénéficiaires) et de confiance (envers les organisations). Mais qu'en est-il des renseignements personnels contenus dans une lettre ? Existe-t-il une bonne raison, dans ce cas, de ne pas divulguer l'information ? Tout dépend du contenu, ainsi que du risque de voir la divulgation du texte entraîner un préjudice indu ou compromettre la vie privée qu'une personne. Supposons qu'une lettre mette en cause l'intégrité d'un employé mais que les propos qui y sont tenus s'avèrent plus tard sans fondement. Supposons ensuite que, par principe, l'organisme rende la lettre publique avec les dossiers de son conseil d'administration. Plus tard, un employeur éventuel pourrait taper le nom de la personne dans Google, lire les allégations et décider de rejeter sa candidature. Ainsi, le C.A. doit trouver un équilibre entre, d'une part les principes de vérité et de confiance d'une part et, d'autre part celui de protection des renseignements personnels. Il n'existe pas de règle absolue, mais l'idéal serait d'opter pour la transparence d'abord et de ne restreindre ce principe que dans les cas où il y a un motif raisonnable de porter des préjudices à une personne ou d'aliéner son droit légitime à la vie privée.

     

HAUT
Tous droits réservés © 2009 Conseil canadien pour la coopération internationale | info@ccic-ccci.ca