CCCI - Flash
Le bulletin électronique bi-mensuel www.ccic.ca
IMPRIMER ENGLISH

Dernières nouvelles
Le 30 avril 2010

1. Nouvelles ressources concernant les investissements, le développement et les droits de la personne

 

En quoi consistent les accords sur la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE) ?  Quelle est l’incidence de ces traités d’investissement sur le développement, la pauvreté, les droits de la personne et l’environnement ? Ces dernières années, le Canada a tenté de conclure plusieurs ententes bilatérales de ce genre avec des pays en voie de développement. Dans le cadre du programme Justice économique mondiale, le CCCI a donc préparé le document Traités bilatéraux d’investissement : Guide d’introduction canadien, qui permet de mieux comprendre de quoi il s’agit. Dans la même veine, Évaluation du modèle canadien 2004 de l’Accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers à la lumière des préoccupations de la société civile, un document d’information plus long, s’attarde au modèle canadien d’APIE du point de vue du développement.

2. L’Afrique nous tient à cœur

 

Dans les mois à venir, la politique étrangère du Canada, y compris les priorités qu’il compte défendre au G8 et au G20 dont les sommets se tiendront en juin 2010, doit viser à promouvoir les droits de la personne en Afrique et à mettre fin à la pauvreté et à l’injustice qui sévissent sur ce continent. À cet égard, dans un document d’information préparé par le Forum Afrique-Canada du CCCI, L’Afrique compte : Un engagement renouvelé en faveur de la justice sociale et économique en Afrique, les auteurs expliquent comment le Canada pourrait réitérer de manière concrète son appui au continent africain.

3. Rapport du Groupe d’orientation politique pour les Amériques sur le coup d’État au Honduras

 

Honduras : atteinte à la démocratie, un rapport préparé par le Groupe d’orientation politique pour les Amériques du CCCI, pose un regard critique sur le coup d’État perpétré dans ce pays, les questions de démocratie et de droits de la personne qu’il soulève et la responsabilité du Canada dans ce dossier. Sur ce dernier point, les auteurs examinent plus précisément les efforts diplomatiques du Canada pendant la crise et le rôle joué par les investisseurs et les dirigeants d’entreprises canadiens au Honduras avant et pendant le coup d’État. Ils expriment également de profondes inquiétudes à propos des violations des droits de la personne qui se poursuivent et de l’impunité dont jouissent les responsables sous le nouveau gouvernement hondurien, ainsi que leurs préoccupations relatives à la tenue d’une commission‑vérité controversée. Enfin, ils recommandent des mesures pouvant faciliter le retour à la démocratie et le renforcement de l’ordre constitutionnel au Honduras, seule façon d’assurer le respect des droits des citoyens et leurs besoins en matière de développement.

À venir

 

4. Blogues et séances de clavardage sur le Réseau pour l’engagement du public (Réseau E. P.)


Le mois dernier, le CCCI a lancé un réseau en ligne destiné aux professionnels œuvrant dans les domaines de l’engagement du public, de la communication ou des campagnes de financement. À ce jour, un peu plus de 130 membres s’y sont inscrits afin de profiter de cet espace dynamique et tout à fait gratuit.Pour faire comme eux, rendez-vous au Réseau EP. Chaque mercredi de mai, entre 12 h 30 et 13 h 15 (HNE), le Réseau sera l’hôte de séances de clavardage. Le 5 mai, CUSO-VSO animera une discussion portant sur la baladodiffusion (« podcast ») comme moyen de rejoindre de nouvelles clientèles, alors que le 12, le Conseil ontarien pour la coopération internationale vous expliquera tout ce que vous devez savoir à propos du Sommet des peuples, qui se tiendra en marge des sommets du G8 et du G20. Le 19, Aide à l’enfance Canada abordera les pratiques de campagne optimales et en profitera pour présenter sa campagne Tous et chacun, puis Droits et Démocratie conclura le 26 mai par un échange sur la mobilisation des jeunes et son effet multiplicateur. Veuillez noter que la séance du 26 se déroulera en français et les autres séances se dérouleront en anglais. Pour participer à l’une ou l’autre de ces conversations en ligne, communiquer avec Calla Barnett par courriel ou par téléphone au 613-241-7007, poste 354.


Flash éthique

 

5. Chère Madame Éthique


Chère Madame Éthique : Je fais partie du conseil d’administration d’une organisation qui a l’habitude d’indiquer à la suite du nom des membres de son organe directeur le poste qu’ils occupent ainsi que l’employeur qu’ils représentent, mais voilà : je ne siège justement pas au nom de mon employeur. Comment aborder ma situation d’un point de vue éthique ? Signé : Vous savez qui

 

Cher Vous savez qui : Votre cas est assurément intéressant d’un point de vue éthique. D’une part, la question de la transparence se pose, puisque le fait d’afficher clairement votre affiliation est ici une façon de fournir à tous les membres de l’organe directeur une information précieuse quant aux intérêts que vous représentez. En ce sens, le devoir d’honnêteté vous impose de dire clairement que vous ne siégez pas à ce conseil au nom de votre employeur. Cependant, par souci de transparence sans que leurs membres se sentent tenus d’endosser sans réserve une entreprise, les organisations peuvent recourir à plusieurs autres méthodes. Par exemple, une brève description du parcours des membres du conseil offre les mêmes renseignements, sans qu’il soit nécessaire d’associer une organisation à chaque nom. Certaines organisations nomment leurs délégués à titre de représentants de la population ou de membres à l’interne, ou bien précisent au moyen d’un renvoi que l’affiliation n’est donnée qu’à titre d’information. En outre, votre situation soulève aussi des questions éthiques par rapport à votre employeur, à qui vous devez demander s’il souhaite être reconnu dans un tel contexte et, si oui, de quelle manière. Il ne peut vous empêcher de préciser pour qui vous travaillez, mais il y aurait un risque de conflit d’intérêts en cas de divergence trop marquée entre ses valeurs et celles de l’organisation. En somme, ayez une conversation franche avec chacune des parties concernées. Ensemble, vous devriez être en mesure d’assurer la transparence, l’honnêteté et l’intégrité de l’organisation (S4.1 et S6.9) et de prévenir et gérer efficacement les situations de conflit d’intérêts (S3.5).



Pour faire publier un texte, prière de l’envoyer à Katia Gianneschi. À noter que les articles destinés au Flash ne doivent pas avoir plus d’un paragraphe.

HAUT
Tous droits réservés © 2009 Conseil canadien pour la coopération internationale | info@ccic-ccci.ca